Quête vers l'indépendance financière à 40 ans

J’ai l’impression d’être au CÉGEP à nouveau

Je me rends compte que je suis à quelques années d’un grand changement. Et bizarrement, ça me rappelle une période que j’ai vécue il y a presque 20 ans : le CÉGEP.

Tu sais, cette époque où tout semblait possible. Où on choisissait une orientation sans vraiment savoir si c’était le bon chemin, parce qu’on voulait tout essayer. Photographe? Pourquoi pas. Ingénieur? Ça sonne bien. Guide touristique? Tiens, c’est intéressant aussi. D’ailleurs, à l’époque, face à toutes ces possibilités, j’avais choisi la branche sécuritaire : le DEC préuniversitaire en sciences de la nature.

Ben oui, plate de même. Comme ça, je me gardais toutes les portes ouvertes — du moins, c’est ce qu’on se disait pour se convaincre d’avoir fait le bon choix. 

Je me pose une tonne de questions. Est-ce que je devrais aller chercher de nouvelles formations? Reprendre une place dans un conseil d’administration? Faire du bénévolat sur le terrain, dans l’événementiel, ou pour des œuvres caritatives? Ou est-ce que je devrais plutôt décrocher complètement, prendre une année sabbatique, et laisser les idées venir à moi?

La beauté de la chose — et c’est ce qui me fascine autant — c’est que tout s’offre réellement à moi. Je pourrais tenter la photographie professionnelle, lancer une chaîne YouTube, essayer ma main à la réalisation de documentaires, accompagner les sorties scolaires de notre renardeau, travailler dans le tourisme, œuvrer dans le plein air ou même dans une microbrasserie.

Il n’y a pas de mauvais choix. Il n’y a que des possibilités.

Et si je peux me permettre de penser ainsi, de me laisser aller au gré des vagues et de mes intérêts sans que l’argent ne dicte mes choix, c’est grâce à l’indépendance financière que je m’apprête à atteindre. C’est précisément pour ça que j’ai travaillé si fort ces dernières années — pas pour m’arrêter de vivre, mais pour me donner la liberté de choisir comment vivre.

J’explore de nombreuses options dans cet article : c’est le reflet de ce qui se passe dans ma tête en ce moment. Et quelque part, je trouve ça excitant.

À bientôt les studieux,

Le Renard


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